Chirurgie esthétique ou reconstructrice mammaire:
réduction mammaire pour hypertrophie à Paris 8e  (Champs-Élysées)

L’hypertrophie mammaire est définie par un volume trop important du sein, variant de 300 à 1500 g, rarement plus. L’invalidité qui en résulte est autant physique que psychologique avec perte de confiance en soi, difficultés d’habillement, arrêt de la pratique du sport.

La tentative de dissimulation des seins peut conduire à un positionnement vers l’avant des épaules et une courbure exagérée des vertèbres dorsales vers l’avant, en cyphose, engendrant des douleurs dorsales invalidantes. Une solution chirurgicale existe : la réduction mammaire.

Le but de l’intervention est de réduire le volume mammaire ou réduction mammaire.

Il faut enlever de la glande qui sera toujours analysée histologiquement et aussi de la peau en adaptant précisément l’étui cutané au volume glandulaire restant. L’aréole et le mamelon sont toujours repositionnés idéalement selon des mesures bien précises afin d’obtenir une parfaite harmonie des courbes.

En plus des opérations de réduction mammaire, j’interviens également sur l’augmentation mammaire avec la pose d’implants mammaires, le lipofilling, le changement de prothèses mammaires, le rehaussement mammaire. Je traite également les malformations mammaires et les reconstructions mammaires après mammectomie plus ou moins complète. Retrouvez-moi dans mon cabinet à Paris 8e, à proximité des Champs-Élysées.

Découvrez les photos avant/après.

corps femme

Réduction mammaire :
présentation des techniques possibles

Toute exérèse de glande impose une exérèse de peau et, par conséquent, une cicatrice. Au chirurgien expérimenté de minimiser la rançon cicatricielle sans négliger la beauté du galbe du sein et la pérennité du résultat dans le processus de réduction des seins.

Cette cicatrice doit être courte et réalisée suivant une technique impeccable lors de l’opération de réduction mammaire.

Cette cicatrice est positionnée:

– arrondie, autour de l’aréole ;
– verticale, entre le pôle inférieur de l’aréole et le sillon sous mammaire;
– horizontale, dans le sillon sous mammaire dont la longueur est très variable selon le chirurgien.

Il existe en définitive deux grands types de cicatrices :

– cicatrice uniquement verticale, toujours préférable en sachant que la cicatrice autour de l’aréole est obligatoire ;
– cicatrice en T inversé (ou ancre de marine inversée) associant à la cicatrice verticale, une cicatrice dans le sillon sous mammaire.

La technique de suture est aussi très importante et varie considérablement selon les chirurgiens: il faut éviter au maximum élargissement secondaire de la cicatrice lors du processus de réduction des seins.

Réduction mammaire :
la technique la plus adaptée

À mon sens, la technique la plus adaptée doit obéir à quatre règles :

1 placer l’aréole idéalement au sommet du cône mammaire en respectant des canons de beauté que j’ai définis de cette manière :

– segment I  égal à HTA (plus 1 ou 2 cm selon le volume du sein) ;
– segment II  égal à la moitié de HTA ;
– segment I  égal au tiers de HTA, pour une aréole d’environ 5 cm de diamètre et en l’absence de ptôse.

Quand ces mesures sont respectées, le sein est toujours beau;

canon sein

– 2 cicatrice la plus courte possible donc jamais de T inversé même quand l’hypertrophie est volumineuse. La cicatrice se retrouve autour de l’aréole (A), se prolongeant verticalement vers le bas (B) jusqu’au sillon sous mammaire et, si possible, aucune cicatrice horizontale dans ce sillon . Dans tous les cas, elle ne doit jamais dépasser 5 cm de longueur, même en présence de volumineuses hypertrophies;

cicatrice courte

– 3 cicatrice effectuée selon une technique impeccable sous forme d’un lambeau d’accolement, technique originale que j’ai développée depuis 15 ans. La cicatrice se trouve située au sommet d’un bourrelet de peau. Ce bourrelet s’étale progressivement en disparaissant et protège ainsi la cicatrice de l’élargissement. En effet, juste après l’opération, la poitrine qui est d’abord plaquée sur la paroi thoracique puis prend progressivement son galbe définitif sous l’effet de la pesanteur. C’est à ce moment que les cicatrices ont tendance à s’élargir et que le bourrelet, présidant à la technique du lambeau d’accolement, joue complètement son rôle. Par conséquent, il convient de minimiser l’élargissement de cette cicatrice et de diminuer au maximum sa visibilité ;

Dr Patrice HILLIGOT Pédicule porte mamalon supéro interne
Dr Patrice HILLIGOT Technique de la réduction mammaire. Enroulement de l'aréole def1

– 4 technique de découpe du pédicule porte mamelon (A) classique mais peu employée. Elle est supéro interne, très fiable pour conserver la vascularisation du mamelon et de l’aréole lors de l’intervention. On retrouve en (B) la zone de résection glandulaire. Ce type de découpe du pédicule facilite l’enroulement du pédicule qui place l’aréole dans sa situation idéale (A•). On évite toute distorsion et on autorise une parfaite approximation des berges lors de la suture terminale de l’aréole. Ce  parfait affrontement des berges améliore la qualité esthétique de la cicatrice et me permet, en outre, d’effectuer un lambeau d’accolement, de technique innovante sur cette cicatrice ronde qui a naturellement une forte propension à l’élargissement.         

Réduction mammaire :
les résultats

Les résultats de l’opération de réduction des seins sont souvent excellents tant physiquement que psychologiquement. Vous retrouverez confiance en vous et pourrez réaffirmer votre personnalité et votre féminité. Vous découvrirez de nouvelles possibilités vestimentaires, une facilité à pratiquer une activité physique sans souffrir de problèmes dorsaux. Après l’opération de réduction mammaire, vos seins garderont leur aspect naturel et leur sensibilité.

Il s’agit souvent d’un déclic vers une vie nouvelle.

Réduction mammaire :
les complications possibles

Si l’on met à part les complications générales d’ordre anesthésique et thromboemboliques liées à l’opération de réduction des seins, exceptionnelles car systématiquement prévenu, il faut distinguer les complications possibles mais rares entre les mains d’un chirurgien expérimenté, maîtrisant parfaitement la chirurgie mammaire et en en respectant les règles, et les complications exceptionnelles que l’on ne peut rencontrer qu’en cas de négligence ou éventuellement de faute technique lors de la réduction mammaire.

1. Les complications possibles:

–l’hématome: c’est classiquement la complication la plus fréquente, mais elle reste, en fait, rare. L’hématome doit être prévenu par un bilan biologique de la coagulation effectué avant l’intervention, par une coagulation minutieuse durant l’intervention de tous les petits vaisseaux, pas à pas, et enfin, par un drainage aspiratif systématique et suffisamment prolongé.

Un hématome se traduit cliniquement par une douleur associée à un gonflement du sein et un aspect bleuté de la peau. Une simple ponction, éventuellement répétée, suffit le plus souvent au traitement. Il est exceptionnel qu’un drainage spontané par l’incision se produise voire qu’une réintervention soit nécessaire. L’aspect esthétique définitif n’est que peu altéré.

–Les difficultés de cicatrisation autour de l’aréole : toujours plus marquées chez une patiente fumeuse qui n’a pas arrêté le mois précédent, elles nécessitent des pansements adaptés plus prolongés, la cicatrice définitive étant souvent de qualité moindre ;

2. Les complications exceptionnelles:

-la nécrose plus ou moins complète de l’aréole ou d’une partie de la glande devant surtout être redoutée lors d’une seconde intervention;
–l’infection, exceptionnelle lorsque les précautions d’asepsie habituelles, pré, per et postopératoires sont respectées ;
–les anomalies cicatricielles, dominées par la cicatrice pathologique ou cicatrice hypertrophique qui gonfle progressivement, devient rosée voir rouge, rarement douloureuse ces signes persistants au-delà du 6eme mois. Il faut la prévenir par l’utilisation précoce et adaptée de crème à base de corticoïdes. La cicatrice défectueuse est elle la conséquence d’une faute technique, les cicatrices étant soit trop longues, soit mal placées et/ou élargies. Elles peuvent nécessiter une reprise chirurgicale mais jamais avant la fin de la première année. Cette complication doit absolument être évitée.

En revanche, un petit pli ou un léger excès graisseux, situé à proximité du sillon sous mammaire, peut parfois imposer une résection sous anesthésie locale s’il ne s’est pas résorbé spontanément après un an;

-les troubles de compression : dus à la position semi-assise sur la table d’opération, ils sont systématiquement prévenus par une protection. La position de l’opérée les bras le long du corps, et non pas en croix, évite la classique élongation nerveuse du plexus brachial.

En conclusion, les résultats du traitement de l’hypertrophie mammaire sont le plus souvent excellents, tant sur le plan physique que sur le plan psychologique.

Les complications sont très rares et le risque de cancer du sein est diminué.

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