Augmentation mammaire :
changement de vos implants et prothèses mammaires à Paris 8e

Les prothèses mammaires sont mises en place lors d’une intervention d’augmentation mammaire esthétique ou de reconstruction. Réalisée par un chirurgien expérimenté, cette intervention offre des résultats très satisfaisants. En revanche, ces prothèses mammaires ne sont jamais définitives. Pour cette raison, nous effectuerons leurs changements classiquement tous les 10 ans mais surtout en cas de réel besoin à cause de défauts morphologiques souvent d’apparition progressive ou à cause d’une rupture de l’implant.

J’interviens également sur l’augmentation mammaire initiale par pose d’implants mammaires en cas d’hypotrophie, le lipofilling, la réduction mammaire, le rehaussement mammaire. Je traite également les malformations mammaires ainsi que les reconstructions mammaires après mammectomie plus ou moins complète pour tumeur. Retrouvez-moi dans mon cabinet à Paris 8e, à proximité des Champs-Élysées.

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Quand et pourquoi
changer vos prothèses ?

Les implants mammaires sont habituellement changés dans trois circonstances :

  • en présence de défauts de forme, de mobilité ou de souplesse des seins ;
  • en cas de rupture de l’implant ;
  • en devant le souhait de ma patiente de modifier le volume de sa poitrine.

 

1. Les défauts de forme, de mobilité et de souplesse : ils sont parfois présents quelques mois après la pose initiale des implants. Il s’agit alors d’une faute technique. Plus souvent, ces défauts apparaissent progressivement lors de l’évolution. On en retrouve trois types :

 

– les défauts morphologiques :

la poitrine n’est pas assez naturelle pour diverses raisons plus ou moins associées :

  • projection du sein trop forte vers l’avant et largeur proportionnellement trop faible. Plus rarement, on peut retrouver l’inverse;
  • étalement du sein trop faible en dehors voir en dedans. Plus rarement, on peut retrouver l’inverse ;
  • bombement supérieur du sein trop important avec un sillon sous mammaire trop haut à cause d’une prothèse trop haut placée. Ailleurs, c’est l’inverse, avec un sillon sous mammaire trop bas situé ou encore un sillon normalement situé mais avec une chute du sein par dessus (ou ptôse mammaire) ;
  • asymétrie par défaut technique lors de la pose initiale ou par déplacement secondaire d’implants anatomiques qu’il faut, à mon sens, éviter d’utiliser ;

 

– les défauts de mobilité :

il faut que le sein s’étale vers l’extérieur lors du passage en position couchée ou en position latérale. Un défaut de mobilité entravent l’esthétique dynamique du sein qui est souvent oublié par beaucoup de chirurgiens qui se contentent d’apprécier uniquement l’esthétique statique.

 

– les défauts de souplesse :

  • poitrine trop ferme à cause de la formation d’une « coque » péri prothétique plus ou moins épaisse dont il faut absolument éviter la formation ;
  • poitrine trop souple avec la présence de plis visibles en interne ou en externe, voir au-dessus ou au dessous des seins, surtout en position penchée vers l’avant et chez  les femmes sveltes. On peut le plus souvent éviter ce problème en prenant certaines précautions;

2. La rupture de l’implant :

Le risque devient important après 10 ans d’évolution à cause de l’usure de la paroi de l’implant. Elle peut néanmoins se produire bien avant et surtout quand cet implant n’est pas mobile dans sa loge.

Il est donc important de surveiller les implants par une échographie réalisée tous les 18 mois par un radiologue entraîné qui étudie et affirme l’intégrité de l’implant ou bien sa fragilité à certains endroits. On pratiquera également une mammographie, chez les patientes âgées de plus de 40 ans, afin de surveiller le tissu mammaire et en sachant que le cancer du sein est moins fréquent chez les femmes porteuses de prothèses mammaires.

3. Le volume de l’implant inadapté :

on est en présence de patientes dont le souhait est uniquement de modifier le volume de leur poitrine parfois assez rapidement après la pose initiale. C’est dire l’importance de bien fixer d’un commun accord le volume désiré avant toute intervention d’augmentation mammaire. (précisions dans le chapitre des implants mammaires).

Le plus souvent, il s’agit de patientes qui initialement ne désiraient qu’une légère augmentation (bonnet B) et qui, au bout de quelques mois, rapidement habituées à leur nouveau schéma corporel, souhaitent un bonnet supplémentaire (C voire C+). Il faut savoir que, chez mes patientes, le volume moyen désiré est actuellement le bonnet C+.

Changement de prothèses mammaires :
présentation des techniques possibles

Il est nécessaire de distinguer deux cas :

– le changement standard ou en prévention de cette rupture. Dans tous les cas il faut améliorer les résultats esthétiques ce qui est toujours possible en suivant l’évolution actuelle vers des courbes très naturelles du sein. C’est la French touch.

On utilise habituellement la voie d’abord cutanée initiale, sous anesthésie générale et en ambulatoire, la sortie ayant lieu le soir de l’intervention ;

– le changement pour défaut : les cas sont alors très variés ainsi que les techniques mais il est à mon sens très important de se rapprocher des canons de beauté du sein que j’ai définis comme suit :

l’ HTA (ou hémi base thoracique antérieure) possède une longueur identique au segment I, le segment II est égal à la moitié d’HTA, et le segment III est égal au tiers d’HTA, et ceci en l’absence de ptose et pour un diamètre de l’aréole de près de 5 cm. Quand ces rapports sont respectés, le sein est toujours beau.

Améliorer et affiner l’aspect esthétique des seins est toujours possible en sachant qu’entre mes mains, les meilleurs résultats sont obtenus grâce à l’utilisation :

  • de prothèses rondes ayant en proportion une base plus large par rapport à leur projection (ou hauteur) permettant :

          – le comblement de la dépression, très fréquente en cas d’hypotrophie mammaire, située  juste en avant de l’aisselle, à la partie supéro externe du sein ;

          – l’allongement du segment III, ce segment étant souvent trop court en cas hypotrophie mammaire ;

  • de prothèse lisses donc non texturées, et glissant facilement dans leur loge à chaque mouvement du corps ;
  • de prothèses parfois enduites de polyuréthane lorsque l’on veut traiter une « coque » ;
  • de prothèse placées en rétro pectoral c’est-à-dire posées en arrière du muscle Grand Pectoral et le plus souvent en dual plan et même parfois en arrière des muscles thoraciques latéraux ou « Serratus» en cas de plis latéraux disgracieux, selon une technique personnelle ;

– l’association à un lipofilling (ou comblement par de la graisse) à chaque fois que possible afin d’améliorer la fluidité des contours de la poitrine ;

– enfin, en présence d’un affaissement des seins (ou ptose), il est toujours préférable de pratiquer un véritable rehaussement et de placer la prothèse en arrière du muscle Grand Pectoral et non pas d’essayer de tricher en posant la prothèse dans la poche cutanée vide située juste sous la peau. Quand on effectue un véritable rehaussement du sein,  une cicatrice autour de l’aréole est alors souvent nécessaire, plus rarement associée à une verticale, mais c’est à ce prix que la pérennité d’un bon résultat est assurée. Il est notamment plus simple, plus rapide et plus « vendeur », de ne faire aucune cicatrice. Dans ce cas, le sein est rempli par une prothèse mise en place juste en arrière de la peau et donc en avant des muscles. Le résultat peut être beau pendant quelques temps, mais rapidement, la peau du sein ptotique, toujours fragile, va finir par s’étirer de nouveau sous le poids de la prothèse non soutenue par le muscle.

Changement de prothèses mammaires :
les résultats

Le changement de prothèses mammaires offre très souvent un magnifique résultat et une grande satisfaction de mes patientes. Le résultat doit toujours être plus beau et réussi qu’avant l’intervention grâce aux évolutions de la qualité des implants, au raffinement des techniques, à l’apparition du lipofilling ou lipomodelage, et enfin grâce à l’expérience du chirurgien. Je dois toujours être en accord avec les souhaits de mes patientes qui peuvent aussi évoluer avec le temps, voir selon les tendances.

Chirurgie mammaire :
les complications possibles

Il n’existe que peu de complications liées au remplacement des prothèses mammaires. Elles sont rares mais doivent être prises en compte par la patiente :

1/ les complications possibles :

– cicatrices visibles et notifiables ;
– souplesse non conforme par phénomène de « coque »;
– persistance d’un œdème ou d’une lymphorée parfois unilatérale pendant plusieurs mois ;
– sensibilité de l’aréole ou du pôle inférieur du sein diminué ;
– perturbation de l’allaitement ;
– rupture de la prothèse par usure.

2/ les complications exceptionnelles :

–défaut de positionnement des prothèses avec asymétrie des seins ;
–hématome ;
–infection ;
–compression cutanée lors de l’intervention ou élongation du plexus brachial ;
–brûlure de la peau ;
–cancer du sein ;
–lymphome à grandes cellules ;
–intolérance de la prothèse et/ou rejet.

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